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Ouverture Paris : la hausse se prolonge

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Ouverture Paris : la hausse se prolonge

(Boursier.com) — Après deux séances de nette hausse et un CAC40 de retour au-dessus des 4.600 pts, la tendance est plus mitigée ce mercredi matin, même si le vert l'emporte à l'ouverture, avec une nouvelle progression de 0,5% à 4.628 pts. Les places de la zone Asie/Pacifique temporisent aussi après leur récent rebond. La Bourse de Tokyo remonte malgré tout encore de 0,7% dans la foulée du nouveau plan de relance au Japon. Shanghai en revanche reperd 0,4%... Les secteurs en vue reste les mêmes, l'automobile en tête après les annonces d'Emmanuel Macron hier dans le cadre d'un vaste plan d'aides à la filière.

WALL STREET

Hier soir, la Bourse de New York a rouvert en hausse prudente sur le Nasdaq et plus franche sur le DJ et le S&P500, de retour d'un long week-end de trois jours, les investisseurs anticipant un redémarrage rapide de l'économie face à l'essoufflement de la pandémie de coronavirus dans de nombreux pays, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le regain de tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et la Chine demeure donc pour l'instant au second plan dans l'esprit des opérateurs. A la clôture, l'indice Dow Jones a progressé de 2,17% à 24.995 points, grâce au rebond de secteurs qui avaient été massacrés ces dernières semaines comme l'aérien, tandis que l'indice large S&P 500 a grimpé de 1,23% à 2.991 pts. A noter que le DJIA n'est pas parvenu à clôturer au-dessus des 25.000 pts, ni le S&P 500 au-dessus des 3.000 points, des seuils pourtant franchis longuement en séance. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a gagné plus modestement 0,17% à 9.340 pts après avoir surperformé les autres indices ces dernières semaines. La semaine passée, les trois indices américains avaient progressé de 3,3% pour le DJIA, de 3,2% pour le S&P 500 et de 3,4% pour le Nasdaq. Les marchés US étaient fermé lundi pour Memorial Day.
L'optimisme ambiant repose donc sur la réouverture progressive des économies mondiales, que ce soit aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, alors que la vague de Covid-19 semble désormais se concentrer sur l'Amérique latine.
Le patron de la Réserve fédérale de Saint-Louis, James Bullard, a estimé que le taux de chômage pourrait retomber sous le seuil des 10% aux Etats-Unis dès la fin de l'année 2020, après avoir atteint un pic lié aux mesures de confinement prises pour juguler la pandémie de coronavirus. Dans un entretien mardi avec la chaîne 'Fox Business Network', Bullard a souligné que les économistes attendaient une chute historique de 40% du PIB en rythme annuel au 2e trimestre aux Etats-Unis. Mais il a estimé qu'"après le pire trimestre de l'histoire, le 3e trimestre sera très probablement le meilleur trimestre de tous les temps du point de vue de la croissance".

ECO ET DEVISES

Le Japon va mettre sur pied un nouvel ensemble budgétaire à hauteur de 1.100 milliards de dollars (1.003 milliards d'euros), qui comprendra une part importante de dépenses, pour atténuer les dégâts économiques provoqués par l'épidémie de coronavirus, selon un projet de budget que l'agence Reuters a pu consulter. Ce plan de relance, qui sera en partie financé par un second budget additionnel pour l'exercice fiscal actuel débuté en avril, viendra s'ajouter à l'ensemble budgétaire de 1.100 milliards de dollars déjà déployé en avril pour faire face à l'impact de la crise sanitaire. La réponse économique apportée par Tokyo à la crise actuelle sera ainsi portée au total à 234.000 milliards de yens - soit près de 40% du produit intérieur brut (PIB) du Japon. Le plan de relance de 117.000 milliards de yens que le gouvernement compte valider ce mercredi comprendra 33.000 milliards de yens de dépenses directes, selon le document consulté par Reuters.

Les banques centrales et les gouvernements continuent ainsi de soutenir les économies à travers le monde. En Chine, la banque centrale a de son côté promis d'augmenter son soutien et de mener des efforts accrus pour abaisser les taux d'intérêts.
Pour l'instant, les espoirs d'une reprise économique et d'un reflux de la pandémie de Covid-19 l'emportent sur les risques d'une nouvelle guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine.
Dimanche, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison blanche, Robert O'Brien, avait déclaré que la nouvelle législation de sécurité nationale imposée par la Chine à Hong Kong pourrait conduire à des sanctions américaines et menacer le statut de centre financier de ce territoire autonome. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a répliqué lundi que la Chine prendrait des contre-mesures si les Etats-Unis persistaient à porter atteinte à ses intérêts à Hong Kong. Selon lui, les Etats-Unis tentent de nuire à la sécurité nationale de la Chine.
La Chine et les Etats-Unis sont "au bord d'une nouvelle Guerre froide", a même averti le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, déplorant le regain de tensions avec Washington autour de l'épidémie de Covid-19.

Face aux espoirs de reprise économique, le pétrole est reparti à la hausse. Le baril de Brent de la mer du Nord d'échéance juillet pointe à 36,10$. De son côté, l'or a pâti du retour de l'appétit du risque sur les marchés financiers. Le contrat à terme de juin est retombé sous le seuil des 1.700$ l'once à 1.695$. Le métal jaune progresse encore de plus de 11% depuis le début de l'année. L'euro reste ferme sous la barre des 1,10/$ à 1,0955/$ entre banques.

VALEURS EN HAUSSE

Mauna Kea (+10%) a annoncé que le comité "technologies et évaluation de la valeur" (TAVAC) de la Société américaine des chirurgiens gastro-intestinaux et endoscopiques (SAGES) avait publié une étude sur la sécurité et l'efficacité de l'endomicroscopie laser confocale comme outil de diagnostic pour l'évaluation des pathologies gastro-intestinales.
Cet article, intitulé "SAGES TAVAC safety and efficacy analysis confocal laser endomicroscopy", a été publié dans la revue internationale à comité de lecture Surgical Endoscopy (doi.org/10.1007/s00464-020-07607-3), la revue officielle de SAGES.

Ipsos : +9% au lendemain d'un point sur l'activité jugé rassurant par la communauté financière. Le titre n'avait plus enregistré une telle hausse depuis la fin avril 2019. Le groupe a indiqué hier soir que le niveau de son carnet de commandes est beaucoup moins affecté en mai qu'en avril par des annulations et reports. Au total, il devrait, pour l'ensemble du mois, baisser d'environ 15%, soit un rythme de décroissance 4 fois inférieur à celui constaté en avril. "Pour les cinq premiers mois de l'année, le carnet de commandes de 2020 marque une réduction un peu supérieure à 10%. Sur la même période, le chiffre d'affaires suit une évolution très semblable".
"Le deuxième trimestre est bien sûr difficile et devrait, malgré l'amélioration des performances d'Ipsos en mai, être le moment où les ventes, le revenu et la marge d'Ipsos seront inférieurs à ceux de 2019. Cela étant, si le progrès de l'activité commerciale constaté ces dernières semaines devrait, s'il se confirmait en juin, permettre à Ipsos d'améliorer ses performances au deuxième semestre", a souligné le spécialiste de l'élaboration et de la diffusion d'études par enquête.

Rallye : +8% avec Avenir Telecom et SQLI

Bigben : +5% avec BNP Paribas

Valeo (+5%) s'est félicité des mesures annoncées par le chef de l'Etat hier dans le cadre du plan de relance automobile, préparé avec une grande réactivité et au travers d'un travail constructif avec la filière automobile. En favorisant la transition écologique de la mobilité, ce plan combine une stimulation de la demande et de l'offre, et s'appuie sur les forces industrielles et d'innovation présentes sur le territoire national.
Valeo emploie 15.500 personnes en France, dans 23 sites de production et 14 centres de 'R&D'. Valeo a soutenu une dynamique de croissance industrielle forte sur le territoire, avec plus de 15% de croissance de ses effectifs depuis 2014, et près de 2 milliards d'euros investis dans son outil industriel en France depuis 2008.
La France héberge pour Valeo des sites industriels leaders mondiaux dans ses métiers de la propulsion électrique, de l'électronique de puissance, de la thermique (refroidissement des batteries et climatisation d'habitacle), ou encore de l'éclairage. 76% de la production française de Valeo sont destinés à l'export.
Les mesures annoncées par le Gouvernement vont renforcer le positionnement de Valeo en France, notamment en permettant de renforcer la localisation de lignes de production des moteurs électriques 48V. Le Groupe s'est imposé comme leader mondial de cette solution technologique d'électrification à coût avantageux, laquelle devrait représenter 30% du marché automobile mondial d'ici à 2030.
Au travers de ce plan, Valeo va ainsi sécuriser la transition de l'activité de sites industriels majeurs en France comme ceux d'Etaples (Hauts de France), de l'Isle d'Abeau (Rhône-Alpes), de Sainte-Florine (Auvergne RhôneAlpes) et de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), en créant de nouveaux emplois et en dynamisant le tissu économique local.
Valeo est aussi un acteur de 'R&D' de référence en France : 1er déposant de brevets depuis trois ans, Valeo représente 15% des dépenses R&D annuelles en France de toute la filière automobile, et emploie plus de 4.000 personnes en 'R&D' en France, en croissance de 50% depuis 2011.
Au travers de la création d'un fonds d'innovation doté de 150 millions d'euros par an, le Gouvernement permet de soutenir l'ancrage local de développements technologiques futurs de Valeo dans des domaines clés tels que l'électrification des véhicules, l'électronique de puissance, la gestion thermique des batteries, l'intelligence artificielle et la fusion des données, le développement du véhicule autonome et connecté, ou encore l'éclairage actif...

Renault (+5%) aurait prévu de supprimer 5.000 emplois d'ici à 2024 dans le cadre de son plan de réduction de coûts de 2 milliards d'euros, qui doit être présenté vendredi. Ces informations interviennent après la présentation, mardi par le président de la République Emmanuel Macron, d'un plan national pour l'automobile, qui prévoit une transition accélérée vers les véhicules électriques et hybrides et des aides publiques de plus de 8 MdsE.
Dans le cadre de ce plan de soutien face à la crise du coronavirus, qui a fait s'effondrer le marché automobile en mars et avril, l'Etat (qui détient 15% du capital de la firme au losange) envisage d'accorder à Renault un prêt garanti de 5 MdsE, qui n'a pour l'instant pas été confirmé...
Renault va rentrer au capital de la co-entreprise annoncée en janvier par Total et PSA Groupe pour la production de batteries pour véhicules électriques, a annoncé mardi Emmanuel Macron à l'occasion de la présentation de son plan de relance de l'automobile en France.
"Renault a acté sa décision de rejoindre le programme européen de batteries électriques", a ainsi déclaré le chef de l'Etat français à l'issue d'une visite de l'usine de l'équipementier Valeo à Etaples (Pas-de-Calais).
Renault, a poursuivi Emmanuel Macron, a par ailleurs décidé de "développer le nouveau moteur électrique de l'alliance à Cléon (Haute Normandie), projet initialement prévu en Asie".
Le projet franco-allemand d'"Airbus des batteries" est né en décembre 2018 et sa première étape a été la création en janvier 2020 d'une coentreprise ACC (Automotive Cells Company), formée par Total, via sa filiale Saft, et PSA Groupe (dont fait partie l'allemand Opel). La société ACC, qui a reçu en février dernier le feu vert de la commission européenne, a pour objectif de produire des batteries pour un million de véhicules par an en Europe, soit près 10 à 15% du marché, d'ici à 2030. L'ensemble de ce programme nécessitera près de 5 milliards d'euros d'investissements, dont 1,3 MdE sera apporté par les gouvernements français, allemand, et d'autres pays de l'Union européenne dans le cadre d'un "projet prioritaire d'intérêt européen".
Par ailleurs, l'Alliance entre Renault, Nissan et Mitsubishi, dont les difficultés se sont accrues avec la crise sanitaire liée au coronavirus, a présenté ce mercredi une nouvelle stratégie "visant à améliorer la compétitivité et la rentabilité des trois entreprises". Dans ce nouveau modèle, "chaque membre deviendra référent dans les régions où il possède les meilleurs atouts stratégiques et y agira comme facilitateur et soutien de la compétitivité des autres", explique l'Alliance dans un communiqué.
Sur le plan organisationnel, les membres de l'Alliance vont adopter un "système 'leader-follower' pour les projets véhicules sur lesquels ils vont coopérer", avec une standardisation renforcée et dans chaque segment de produits.
L'objectif est que d'ici à 2025, près de 50% des modèles de l'Alliance soient développés et produits sous ce système, qui "devrait permettre de réduire les coûts et les dépenses d'investissements par modèle jusqu'à 40%", est-il précisé dans le communiqué.

Figeac Aero (+4%) Après un bon début de 4ème trimestre, l'activité s'est brutalement ralentie sur le mois de mars à la suite de la propagation de la crise du Covid-19 ainsi que par la mise en place des mesures de confinement imposées par les gouvernements des pays au sein desquels le Groupe opère.
Ainsi, dans un contexte de crise sanitaire sans précédent, la société a constaté un repli de son volume d'activité proche de 25% sur le mois de mars et réalise, au titre du 4ème trimestre 2019/20, un chiffre d'affaires de 98,8 ME en retrait de 13,4% par rapport à la même période de l'exercice précédent.
Au titre de l'exercice 2019/20, le chiffre d'affaires s'élève à 441,6 ME en progression de +3,2% et de 0,7% à périmètre et taux de change constants.

AXA : +3% suivi de SG, Neurones, AKKA, Air France KLM

Elior (+3%) a publié ses résultats du premier semestre de l'exercice fiscal 2019-2020 clos au 31 mars 2020. Le Chiffres du premier semestre est de 2.459 ME, soit une baisse de la croissance en organique de 6,2% par rapport au premier semestre de l'an dernier. L'Ebita ajusté est de 52 ME, à comparer à 122 ME au premier semestre de l'an dernier, dont 1 ME d'impact positif lié à l'application de la norme IFRS 16. L'impact du COVID-19 est estimé à 157 ME sur le chiffre d'affaires et à 70 ME sur l'Ebita ajusté.
Jusqu'à l'apparition de l'épidémie COVID-19, Elior était en bonne voie pour délivrer ses objectifs annuels. Les Liquidités disponibles sont de 917 ME au 31 mars 2020 et le ratio d'endettement net à 2,5x, contre un covenant de 4,5x. Le Covenant "holiday" obtenu, le prochain test se situe fin 2021, sur la base des résultats financiers au 30 septembre 2021.
Elior accélère désormais son plan de transformation avec le renforcement de la discipline de gestion de trésorerie pour minimiser sa consommation de cash et reste réactif pour adapter en continu son organisation aux variations de chiffre d'affaires.

Tarkett (+3%) à annoncé l'obtention de 245 millions d'euros de financements complémentaires. Cette opération vient renforcer un niveau de liquidité déjà solide.
Le groupe a conclu une ligne de crédit renouvelable d'un montant de 175 millions d'euros d'une maturité d'un an, prolongeable de six mois à son initiative puis de six mois supplémentaires sur accord des banques. Ce "club deal" réunit les cinq chefs de file de la ligne de crédit renouvelable ("RCF") signée en 2019, soit BNP Paribas, Groupe Crédit Agricole, Commerzbank, HSBC, Société Générale, ainsi que BECM et la Banque Postale.
Cette nouvelle ligne s'accompagne d'un emprunt réalisé dans le cadre du prêt garanti par l'Etat français (PGE) d'un montant de 70 millions d'euros. Ce prêt d'un an agrémenté d'une option d'extension de un an à cinq ans est réparti entre les sept banques du "club deal". Il est garanti à hauteur de 90% par l'Etat français. Tarkett s'est engagé à ne pas verser de dividendes en 2021 en cas d'utilisation de ces nouvelles lignes de crédit.
Cette liquidité additionnelle de 245 millions d'euros vient s'ajouter aux 443 millions d'euros disponibles à fin mars sur les lignes de crédit confirmées existantes. Compte tenu d'une position de trésorerie de 217 millions d'euros à fin mars, Tarkett bénéficie désormais d'une liquidité d'environ 900 millions d'euros.
Par ailleurs, Tarkett a obtenu de ses partenaires bancaires l'extension d'un an de la maturité du RCF signé en 2019 et la suspension de son "covenant" financier à fin juin et fin décembre 2020 (levier d'endettement respectif de 3,5x et 3,0x). Aucun coût n'est associé à cette suspension.
Dans un contexte de crise sans précédent, Tarkett bénéficie du soutien de ses banques partenaires qui lui renouvellent ainsi leur confiance.

CNP : +2% avec Natixis, Solocal, Orange, Michelin, Haulotte

Saint-Gobain (+1%) a annoncé ce mercredi que la cession de sa participation dans le chimiste suisse Sika lui avait rapporté 2,56 milliards de francs suisses, soit environ 2,41 milliards d'euros. "Cette cession aura permis à Saint-Gobain de générer un gain brut s'élevant à 1,54 milliard d'euros depuis mai 2018", précise Saint-Gobain dans un communiqué.
Saint-Gobain avait annoncé mardi avoir vendu l'intégralité de sa participation dans Sika, soit 10,75% du capital, par le biais d'un placement privé auprès d'investisseurs institutionnels. Cette participation était le fruit d'un accord conclu en mai 2018 avec Sika pour mettre fin à une longue bataille. "La réalisation d'un tel retour sur investissement est un développement très positif pour le groupe. Les gains de cette cession renforceront le bilan, la flexibilité financière et la position de liquidité de Saint-Gobain dans un environnement qui demeure incertain", a commenté le président-directeur général de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar.

Le groupe ajoute qu'il réexaminera d'ici la fin de l'année sa politique en termes de retour aux actionnaires.

VALEURS EN BAISSE

Technicolor : -5% suivi de Abivax et de ADP (-3%)

BioMerieux : -3% avec STM, Sopra Steria et Esi Group

Séché : -2% avec Euronext et Poxel

Seb : -1% suivi de Airbus, Thales, Eiffage, Vinci, SoiTec

Sanofi (stable) annonce avoir accepté de vendre 11,8 millions d'actions ordinaires de Regeneron Inc par voie d'offre publique, au prix de 515 dollars l'action. Conformément à ce qui a été annoncé précédemment, Regeneron procédera au rachat de 9,8 millions de ses actions ordinaires pour un montant de 5 milliards de dollars auprès de Sanofi, au prix de l'offre moins le rabais de souscription.
Sanofi prévoit d'utiliser le produit net de l'offre et du rachat pour poursuivre sa stratégie visant à stimuler l'innovation et la croissance.
Dans le cadre de l'offre, les banques coordinatrices disposeront d'une option de 30 jours pour acheter jusqu'à 1,2 millions d'actions supplémentaires de Regeneron au prix déterminé dans le cadre de l'offre. Si cette option est pleinement exercée, l'offre publique et le rachat d'actions entraîneront ensemble un produit brut pour Sanofi de 11,7 milliards de dollars et se solderont par la vente de la totalité des actions de Regeneron que possède Sanofi, exclusion faite de 400.000 actions de Regeneron que Sanofi va conserver.
L'offre publique sera lancée simultanément aux États-Unis et à l'international par l'intermédiaire de banques pilotées par BofA Securities et Goldman Sachs, coordinateurs globaux de l'opération et teneurs de livre, en collaboration avec Barclays, BNP Paribas, Citigroup, J.P. Morgan et Morgan Stanley, teneurs de livre.