Hydroxychloroquine : l’affaire est entendue…

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« L’utilisation de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine n’est associée à aucune preuve d’amélioration, mais plutôt à une augmentation du risque d’arythmie ventriculaire. » ("The Lancet", le 22 mai 2020).

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Cela faisait plus de trois mois que se disputaient partisans et opposants à l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour traiter les malades du covid-19. Enfin, une étude scientifique sérieuse donne un éclairage quasi-définitif sur le sujet.

Disons d’abord, avant même cette étude, que l’absence d’étude scientifique prouvant l’effet bénéfique de l’hydroxychloroquine donnait déjà une idée sur son intérêt : après trois mois d’une pandémie qui a touché la plupart des pays, et très durement (j’y reviendrai), si un remède existait pour traiter efficacement les patients, il aurait été utilisé massivement dans les plus brefs délais.

L’argument d’un refus de traitement "pas cher" pour promouvoir un traitement "coûteux" voire un vaccin pour faire plaisir à madame BigPharma est d’autant plus stupide que, hélas, il n’y a ni traitement coûteux, ni vaccin, et pour le vaccin, l’imaginer avant une année est très peu raisonnable.

En outre, madame BigPharma fabrique également l’hydroxychloroquine et comme, selon le protocole, il faudrait l’administrer juste au début d’un dépistage positif, cela signifierait, appliqué rigoureusement, que l’hydroxychloroquine aurait un marché de plus de 5 millions de personnes, prix à l’unité peut-être faible, mais avec le nombre, probablement aussi coûteux que des médicaments très chers administrés uniquement à ceux qui sont en grandes difficulté respiratoire (soit autour de 1% des personnes infectées), ce qui signifie qu’un marché cent fois plus important avec un prix à l’unité cent fois moindre ferait finalement la même "fortune" que des médicaments coûteux.

Il n’y a pas d’explication à un soutien qui tient de la croyance, celle d’une secte, à une molécule qui, malheureusement, n’a aucune efficacité, si ce n’est qu’elle est promue par un infectiologue très réputé mais très atypique dont la personnalité attachante balaie tout sur son passage, y compris la raison, y compris l’éthique du chercheur.

L’étude publiée par "The Lancet" ce vendredi 22 mai 2020 devrait clore intellectuellement le débat, ce qui permettra de passer à autre chose et de consacrer des budgets à des essais qui pourraient être un peu plus porteurs de bonnes nouvelles. "The Lancet", c’est l’une des revues scientifiques les plus réputées au monde dans le milieu médical, ce n’est pas un simple bulletin rattaché à l’institut où travaillent les auteurs des articles. C’est une revue très rigoureuse, avec un comité de lecture exigeant qui vérifie les informations écrites dans le projet de publication et, le cas échéant, qui demande correction, précision, suppression de certains passages. Publier dans "The Lancet", c’est une petite heure de gloire pour l’heureux chercheur, du moins, le débutant, le doctorant, qui n’a pas encore de réputation. C’est le mini Nobel des apprentis.

Désolante plus qu’amusante (le sujet ne m’amuse pas, avec près de 350 000 personnes décédées du covid-19), c’est la contre-attaque. Elle aurait été amusante dans un autre contexte, pour un autre sujet. Elle est désolante car elle utilise un argument particulièrement stupide : dans une obscure réunion secrète, le directeur de "The Lancet" aurait confié que la moitié des études que publie sa revue serait bidonnée. Notons qu’il reste quand même l’autre moitié.

Désolante aussi car l’argumentation a été donnée par l’ancien Ministre de la Santé, également médecin, Philippe Douste-Blazy, sur BFM-TV le 23 mai 2020. Du reste, il n’a pas beaucoup insisté sur l’efficacité non démontrée ou plutôt, l’inefficacité démontrée de l’hydroxychloroquine, substance qu’il a rappelée très dangereuse à ne pas prendre en automédication (il est cardiologue), et a préféré parler du dépistage systématique et isolement des personnes infectées comme manière de faire efficace face à l’épidémie (ce qui est la procédure postconfinement prônée par le gouvernement).

Je suis bien incapable de savoir si l’affirmation du directeur de "The Lancet" a réellement été dite, et si elle exprime la vérité, et cela ne m’intéresse pas car c’est sans rapport avec l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Je me doute bien que les intérêts financiers colossaux en jeu derrière des autorisations de mise sur le marché de certains médicaments pourraient évidemment encourager certaines grandes entreprises à faire pression sur les chercheurs ou sur leurs éditeurs. Il y a déjà eu des scandales, et il y en aura certainement encore d’autres.

On imagine aisément que si une étude est truquée (on appelle cela de la fraude et c’est pénalement répréhensible, je le rappelle à tout hasard), c’est pour un intérêt industriel évident : prouver que telle molécule est efficace dans le traitement d’une maladie. Le fabriquant de cette molécule aurait le jackpot s’il arrivait à démontrer son efficacité. Ok.. Mais j’ai du mal à comprendre quel est l’intérêt de qui pour faire pression pour dire que telle molécule n’est pas efficace pour traiter une maladie. Car dans ce cas, il n’y a rien à vendre, justement, et qu’on ne me dise pas que c’est pour vendre les traitements coûteux ou les vaccins de madame BigPharma, je le répète, il n’y en a pas à ce jour, et c’est même le drame (ce n’est pas étonnant pour une maladie aussi nouvelle). Quel est l’intérêt de truquer une étude pour empêcher le développement d’un marché potentiellement juteux ? Je ne vois pas.

Quand on n’a aucun argument sérieux à opposer à une étude scientifique rigoureuse, on remet en cause l’argument d’autorité : attaquer la revue qui la publie, ce qui n’a pas beaucoup de sens. C’est le fond qu’il faut juger.

Revenons donc à cette étude intitulée très clairement "Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of covid-19 : a multinational registry analysis", proposée par Mandeep R. Mehra (de Boston), Sapan S. Desai (de Chicago), Frank Ruschitzka (de Zurich) et Amit Patel (de Salt Lake City et Nashville). Son objectif est de déterminer si l’hydroxychloroquine d’une part, la chloroquine d’autre part, administrée seule ou avec l’ajout d’un antibiotique (macrolide) serait efficace pour le traitement du covid-19, en sachant que les deux substances peuvent avoir des effets négatifs sur le rythme cardiaque. On pourra lire l’intégralité de cette étude ainsi que ses documents annexes ici.

L’étude prend en compte …96 032 patients qui ont été hospitalisés dans 671 hôpitaux répartis sur les cinq continents. On voit le sérieux de l’étude, on est loin de quelques dizaines voire centaines de patients. L’annexe de la publication donne tous les détails sur les caractéristiques de cet échantillon : âge, sexe, pathologies, origines géographiques, etc. (on pourra s’étonner de la mention de caractéristiques ethniques, dont l’objectif est de démontrer que les différents groupes sont composés de la même manière, même ethniquement). D’un point de vue géographique, 65,9% de ces patients proviennent d’Amérique du Nord (559 hôpitaux), ce qui n’est pas surprenant, vu la nationalité des auteurs de l’étude, 17,3% d’Europe (50 hôpitaux), 7,9% d’Asie, 4,6% d’Afrique, 3,7% d’Amérique du Sud et 0,6% d’Australie.

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Autre argument de "contre-attaque prohydroxychloroquinienne", le protocole du professeur Didier Raoult n’aurait pas été appliqué car il administre les médicaments à toutes les personnes dépistées positives, dès qu’elles le sont, pas à celles qui sont hospitalisées. Cela signifierait-il que "son" traitement ne serait efficace que pour ceux qui n’auraient besoin de rien pour guérir ? Un bon chocolat chaud ne ferait-il pas plutôt l’affaire ? Concrètement, toutes les personnes qui prennent de l’hydroxychloroquine doivent être, de toute manière, hospitalisées car elles doivent bénéficier d’une surveillance du rythme cardiaque (avec électrocardiogrammes).

Dans l’étude, il est indiqué qu’il y avait eu à l’origine 98 262 patients, mais 2 230 ont été exclus de l’analyse pour diverses raisons, dont 852 parce qu’ils ont eu de la chloroquine trop tard, c’est-à-dire, plus de 48 heures après le diagnostic de leur infection. Donc, le protocole, au contraire, semble avoir été correctement appliqué (précisons bien que ce sont des observations, voir plus loin).

Ce qui m’étonne, c’est l’extraordinaire entêtement à vouloir soutenir l’hydroxychloroquine pour le traitement du covid-19. Comme s’il s’agissait d’une secte et que le produit était assimilé au gourou et comme si on voulait défendre le gourou coûte que coûte. Pourtant, le professeur Didier Raoult n’y peut rien si son protocole est inefficace, c’était une tentative qui méritait d’avoir été faite, mais pourquoi vouloir s’entêter ? Ce n’est pas la première fois dans la médecine qu’une piste mène nulle part. Beaucoup y ont cru et semblent aujourd’hui se déconsidérer des résultats de cette étude, alors que cela n’a rien à voir. Il y a les faits et ceux-là doivent être reconnus comme tels. Les malades du covid-19 se moquent bien des susceptibilités égotiques, ils veulent du concret pour les soigner.

J’avais évoqué le professeur Claude Huriet, auteur de la première loi de bioéthique en France, qui a beaucoup travaillé sur l’éthique des chercheurs et l’intégrité scientifique. C’est le minimum qu’on peut attendre d’un chercheur, son honnêteté intellectuelle. Claude Huriet avait évoqué le 23 février 2017 à Nancy les atteintes à cette intégrité par une « liste qui, excluant les erreurs de bonne foi, comporte une vingtaine de rubriques, depuis la fabrication, l’embellissement ou la falsification de données, les conflits d’intérêts, le plagiat, jusqu’à un management trompeur de la demande de financement, ou le manque de respect dans le traitement des collaborateurs : abus d’autorité, harcèlement, discrimination, diffamation ».

L’ancien sénateur avait également encouragé la signature, le 26 janvier 2015 à Bordeaux, de la "Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche" sur la manière de travailler : « La description détaillée du protocole de recherche, dans le cadre de cahiers de laboratoire ou de tout autre support, doit permettre la reproductibilité des travaux expérimentaux. Tous les résultats bruts (qui appartiennent à l’institution) ainsi que l’analyse des résultats doivent être conservés de façon à permettre leur vérification. ». Aussi sur la manière de communiquer : « La liberté d’expression et d’opinion s’applique dans le cadre légal de la fonction publique, avec une obligation de réserve, de confidentialité, de neutralité et de transparence des liens d’intérêt. Le chercheur exprimera à chaque occasion à quel titre, personnel ou institutionnel, il intervient et distinguera ce qui appartient au domaine de son expertise scientifique et ce qui est fondé sur des convictions personnelles. La communication sur les réseaux sociaux doit obéir aux mêmes règles. ».

J’insiste sur la nature de cette étude publiée dans "The Lancet". C’est une étude observationnelle, comme il y en a beaucoup aux États-Unis. Par exemple, je me souviens avoir lu en 1988 une étude sur la chute des chats à New York : il y avait une courbe sur le nombre de chats par étages d’où ils sautaient et sur les conséquences (mort, blessures, etc.). La conclusion était assez intéressante (et déconcertante). Cette étude portait sur plus d’une centaine de chats et évidemment, les chercheurs n’avaient pas récupéré des chats vivants ni ne les avaient balancés du haut d’un appartement selon l’étage de l’immeuble. Ils avaient simplement repris toutes les informations sur toutes les chutes de chats qui avaient eu lieu à New York (malheureusement très nombreuses).

Pour cette étude sur l’hydroxychloroquine, c’est un peu la même chose. Les auteurs n’ont pas ordonné des traitements à près de 100 000 personnes dans près de 700 hôpitaux sur les cinq continents : quel scientifique aurait-il assez de puissance pour l’organiser ? Simplement, les chercheurs ont recueilli un très grand nombre de données très précises pour établir des statistiques significatives et fiables. Donc, pour être concret, ils n’ont pas joué avec la vie des patients, ils ont juste observé la manière dont les médecins hospitaliers, partout dans le monde, ont traité leurs patients du covid-19, ainsi que les effets de leurs traitements.

C’est là une argumentation très foireuse de l’équipe du professeur Didier Raoult (en particulier exprimée le 27 mars 2020 sur LCI par le professeur Éric Chabrière qui travaille pour lui) : celle de dire que ce n’est pas éthique de ne donner aucun traitement à un malade pour voir ce qu’il se passe (le fameux placebo). D’une part, c’est faux de parler d’aucun traitement, c’est le traitement "standard" qui est donné, mais pour ce genre de personnes si aveuglées par leur gourou, pas d’hydroxychloroquine signifie nécessairement dans leur esprit pas de traitement. D’autre part, c’est le plus important, il est plus dangereux de donner une molécule qui n’a pas encore testée pour l’objectif voulu que de ne rien donner du tout. La folie, c’est de vouloir administrer aux 5 millions de personnes infectées un protocole qui risque de faire beaucoup de dégâts cardiaques sur les patients lorsqu’il y a un grand nombre.

Je n’en veux pas à des non scientifiques d’utiliser cette argumentation, ils ont le droit d’être des profanes (tout le monde l’est hors de son domaine de confort). En revanche, c’est une honte, une malhonnêteté intellectuelle, une atteinte à l’éthique scientifique que des scientifiques, d’autant plus s’ils sont réputés, utilisent cet argument de l’éthique en le déployant à l’envers. Les plus de 2 000 victimes du Mediator apprécieront la rhétorique.

Et insistons toujours : le problème, c’est de soigner les personnes à risques, celles qui déclenchent une forme grave de la maladie, souvent en raison de comorbidités, et parmi elles, beaucoup sont avec des faiblesses cardiaques qui, justement, empêchent l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Bref, voici un médicament très intéressant pour ceux qui n’ont pas de problème de santé. Les autres, on repassera.

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Indiquons enfin le plus important dans cette étude. Le groupe contrôle a eu 7 530 décès, soit 9,3%, tandis que les groupes qui ont reçu de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine, avec ou sans antibiotique, ont eu un taux de décès supérieur, entre 16,4% et 23,8%. Si l’on prend ceux qui sont décédés ou qui ont dû être sous ventilation artificielle, la différence reste également nette en défaveur de l’hydroxychloroquine ou chloroquine : un taux de 13,2% pour le groupe contrôle, entre 28,4% et 34,1% pour ceux qui ont été testés à l’hydroxychloroquine ou chloroquine.

En d’autres termes, il est plus probable de décéder ou d’être placé sous ventilation artificielle si l’on a été traité avec de l’hydroxychloroquine ou chloroquine que si un traitement standard seulement a été appliqué. Ce sont ceux qui administrent ces produits à leurs patients sans avoir rien démontré qui bafouent l’éthique car ils réduisent la chance de ces malades à s’en sortir. Honte à ceux qui invoquent l’éthique à contresens !

En réaction à cette étude, le Ministre de la Santé Olivier Véran a senti venir sa responsabilité : « Suite à la publication dans "The Lancet" d’une étude alertant sur l’inefficacité et les risques de certains traitements du covid-19 dont l’hydroxychloroquine, j’ai saisi le HCSP (Haut conseil de la santé publique) pour qu’il l’analyse et me propose sous 48 heures une révision des règles dérogatoires de prescription. » (Twitter, le 23 mai 2020).

Qui d’ailleurs pourrait faire le reproche à Olivier Véran de réagir ainsi ? En effet, en laissant l’utilisation en milieu hospitalier de l’hydroxychloroquine pour traiter les patients du covid-19, alors que la balance risques sur avantages penche désormais beaucoup plus sur les risques, Olivier Véran et plus généralement son ministère pourraient se retrouver dans le même scandale que celui du Mediator, prescrit pour une autre utilisation que ce que l’autorisation de sa mise sur le marché préconisait. En matière sanitaire, jusqu’à preuve du contraire, ce n’est pas le peuple qui décide si un médicament est efficace ou pas, ce sont les faits que des études rigoureuses analysent sans biais majeur.

On peut aussi noter que le ministre de la santé a saisi le Haut conseil de la santé publique, une instance déjà présente avant la pandémie, alors qu’on avait reproché au gouvernement d’avoir voulu court-circuiter les instances de régulation sanitaire par la nomination d’un conseil scientifique dont le professeur Didier Raoult, je le rappelle, est encore officiellement membre.

Peut-être qu’il faudra quitter les champs de la médecine et de la science politique pour comprendre les ressorts de cette polémique, pourquoi une secte autour d’un gourou tient-elle autant à un médicament qui fait plus de mal que de bien aux patients du covid-19 ? Peut-être faudra-t-il des études sociologiques ou même psychologiques pour mieux comprendre ? Peut-être que cette défense d'un médicament inefficace est le résultat d'une peur, celle de l'ignorance de la médecine, celle de ne pas savoir (encore) soigner cette nouvelle maladie, celle, plus généralement, que l'être humain ne puisse pas tout maîtriser, tout contrôler de son environnement et de la nature, ce qui nécessite beaucoup d'humilité pour l'accepter, pour revenir à notre condition très petite et fragile d'être humain ?

Toujours est-il qu’il y a près de 350 000 personnes décédées du covid-19, et que près de 3 millions de personnes actuellement infectées, dont près de 55 000 en situation critique, attendent toujours le médicament miracle. S’accrocher à l’hydroxychloroquine, c’est leur enlever des chances supplémentaires de trouver les bons traitements, c’est-à-dire, ceux qui sont réellement, efficaces, pas ceux qui sont défendus par des grandes gueules et qui ne guérissent que des bien-portants.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (23 mai 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
La Charte de déontologie des métiers de la recherche (à télécharger).
"Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of covid-19 : a multinational registry analysis" (la publication dans "The Lancet" à télécharger).
Hydroxychloroquine : l’affaire est entendue…
Madagascar : la potion amère du docteur Andry Rajoelina contre le covid-19.
Rapport de Jean Castex sur le plan de déconfinement le 6 mai 2020 (à télécharger).
Les attestations nécessaires pour les transports après le 11 mai 2020 (à télécharger).
Tout savoir sur le déconfinement à partir du 11 mai 2020.
Protection rapprochée.
Discours de Claude Malhuret le 4 mai 2020 au Sénat (texte intégral).
Covid-19 : les trois inepties du docteur Claude Malhuret.
11 mai 2020 : Stop au covid-19 ! (et traçage ?).
Discours du Premier Ministre Édouard Philippe le jeudi 7 mai 2020 à Matignon sur le déconfinement (texte intégral).
Professeur mégalo (vidéo).
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Michel Houellebecq écrit à France Inter sur le virus sans qualités.
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Déconfinement : les départements verts et les départements rouges, la confusion des médias…
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