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Développement, politique et société se partagent la Une des quotidiens burkinabè

Les journaux burkinabè parus ce vendredi, traitent de sujets variés, avec une dominance de ceux liés à la politique, à la société et au développement.Sous le titre: «Promotion du coton: L’Afrique face au défi de la transformation», Sidwaya, le quotidien national, consacre sa vitrine  au Salon international du coton et du textile ((SICOT) dont la deuxième édition a été ouverte, hier jeudi à Koudougou, capitale de la région du Centre- ouest du Burkina Faso.

A ce propos, Aujourd’hui au Faso (privé) arbore : «Salon international du coton et du textile : le président du Faso lance les travaux de la 2e édition».

Le même quotidien, dans ses ‘’News du jour » renseigne que «la Police nationale renoue avec les mouvements d’humeurs après quelques temps d’accalmie», évoquant une déclaration de l’Union police nationale (UNAPOL).

Aujourd’hui au Faso relate que dans la déclaration parvenue à sa rédaction, le syndicat informe que «malgré les multiples interpellations et appels à résoudre les problèmes récurrents de la Police, le ministère de la Sécurité s’illustre par un refus manifeste de prêter une oreille attentive aux préoccupations».

C’est à juste titre que Sidwaya met en exergue: «Police nationale: L’UNAPOL et le ministre de la Sécurité à couteaux tirés».

Le journal privé Le Pays, pour sa part, publie une déclaration des membres de ‘’L’appel de Manega » au sujet de la situation socio-politique au Burkina Faso, titrant: «Réconciliation nationale: Voici les recommandations des +11 sages+».

Selon ce quotidien, les «sages» plaident pour le retour au bercail de «tous les exilés politiques qui le souhaitent» et la «condamnation express par l’autorité publique des incendies des biens privés et privés et de l’Assemblée nationale lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014».

Dans sa rubrique ‘’Une Lettre pour Laye », L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, informe que les visites sont désormais suspendues à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) et que les militaires qui y sont incarcérés, dans le cadre du coup d’Etat manqué de septembre 2015, observent une grève de la faim.

En politique, L’Observateur Paalga revient sur la tenue à Ouagadougou de la 15e session de l’Union parlementaire des Etats membres de l’organisation de la conférence islamique (UPCI).

Le journal souligne qu’au terme de leur rencontre, hier jeudi, les participants ont marqué leur «solidarité aux populations meurtries du Sahel».

Pendant ce temps, Sidwaya publie une interview de l’ambassadeur du Burkina Faso à Bruxelles (Belgique), Jacqueline Marie Zaba/Nikiéma qui dit, au sujet du terrorisme au Burkina, que: «Nous n’avons posé aucun acte belliqueux pour mériter cette guerre».